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Sommeil : pourquoi se coucher plus tôt peut vraiment changer vos journées

3 oct.
4 min de lecture
Le sommeil ingrédient fondamentale du bien être
Le sommeil ingrédient fondamentale du bien être


Fatigue au réveil, difficultés de concentration, irritabilité, sensation d’être « à bout » plus rapidement, envie de sucre, émotions plus difficiles à réguler…

Lorsque ces signes apparaissent, nous cherchons souvent des solutions compliquées. Pourtant, l’un des premiers piliers à observer reste tout simplement le sommeil.

Et il ne s’agit pas uniquement de compter le nombre d’heures passées au lit. La régularité des horaires, l’heure du coucher et ce que nous faisons dans l’heure qui précède l’endormissement ont également leur importance.

Le sommeil, un besoin fondamental pour le cerveau

Pendant que nous dormons, notre organisme ne s’arrête pas. Le cerveau poursuit au contraire un important travail de régulation, et de cicatristion.

Le sommeil participe notamment à la consolidation de la mémoire et des apprentissages, à la récupération physique, à la régulation émotionnelle et au bon fonctionnement de nombreuses fonctions cognitives.

Une nuit trop courte peut donc se ressentir dès le lendemain : davantage de fatigue, moins de patience, une attention plus fragile ou encore une plus grande sensibilité au stress.

Chez les enfants et les adolescents, la question mérite une attention particulière. Un enfant fatigué ne paraît pas nécessairement somnolent : la fatigue peut aussi se manifester par de l’agitation, de l’impulsivité, de l'irritabilité ou des difficultés à se concentrer.

Se coucher à heures régulières : un repère précieux

Notre organisme fonctionne avec une horloge biologique.

Lorsque les horaires de coucher et de lever changent constamment, cette horloge reçoit des informations contradictoires. À l’inverse, conserver des horaires relativement réguliers aide le corps à anticiper progressivement le moment du sommeil.

L’objectif n’est évidemment pas de vivre avec un chronomètre à la main.

Il s’agit plutôt d’installer des repères suffisamment stables, y compris le week-end, et surtout d’éviter de repousser systématiquement l’heure du coucher alors que la fatigue est déjà présente.

Se coucher plus tôt est parfois l'une des mesures les plus simples à tester lorsque les réveils sont difficiles et que la dette de sommeil s’accumule.

Le soir, notre cerveau a besoin de comprendre que la journée se termine

Nous passons facilement d’une journée très stimulante à notre lit en quelques minutes : travail, devoirs, télévision, téléphone, réseaux sociaux, messages… puis « bonne nuit ! ».

Pour le cerveau, la transition peut être un peu brutale.

Créer un sas de décompression de 30 à 60 minutes avant le coucher peut aider à ralentir progressivement.

On baisse la lumière, on termine les activités stimulantes, on prépare les affaires du lendemain, on prend une douche, on lit quelques pages ou on boit tranquillement une tisane.

La répétition de ce rituel crée progressivement un repère : la journée est terminée, le corps peut ralentir.

Et les écrans ?

Téléphone au lit, tablette, ordinateur, séries jusqu’au dernier moment… les écrans occupent aujourd’hui une place importante dans vos soirées.

La lumière et surtout la stimulation cognitive associée aux contenus peuvent retarder le moment où l’on accepte réellement de décrocher.

Une règle simple peut déjà faire une différence : sortir progressivement les écrans de la routine d’endormissement.

Idéalement, on essaie de les arrêter environ une heure avant le coucher. Si cela paraît impossible au départ, inutile de viser la perfection : commencer par 20 ou 30 minutes constitue déjà une évolution intéressante.

Et pour les enfants, le téléphone ou la tablette n’ont, autant que possible, rien à faire dans le lit.

Mon petit rituel « Marchand de sable »

Pour certaines personnes, une boisson chaude devient un excellent signal de fin de journée.

J’aime notamment la tisane Marchand de Sable de Clipper, dans le cadre d'un rituel du soir:

une tasse chaude, une lumière plus douce, quelques minutes sans téléphone et un retour au calme.

Ce n’est évidemment pas la tisane qui « fabrique » à elle seule un bon sommeil.

C’est l’ensemble du rituel qui est intéressant : ralentir, répéter les mêmes gestes et préparer progressivement le cerveau à la nuit.

Quand le cerveau n’arrive justement plus à ralentir…

Certaines personnes sont épuisées mais décrivent un cerveau qui, lui, ne semble jamais vouloir s’arrêter.

Les pensées tournent, la journée repasse en boucle, on anticipe celle du lendemain… Le corps réclame du repos tandis que l’activité mentale reste importante.

C’est notamment dans ce contexte que le Neurofeedback Dynamique NeurOptimal® peut être proposé chez Terre Happy.

Cette méthode non invasive permet au cerveau de recevoir des informations sur sa propre activité grâce à un système de rétroaction. Elle ne force pas le cerveau à produire un état particulier et ne remplace pas une prise en charge médicale lorsqu’elle est nécessaire.

Au fil de l’accompagnement, certaines personnes rapportent notamment une sensation d’apaisement, un endormissement plus facile ou un sommeil qu’elles perçoivent comme plus réparateur.

Le sommeil fait d’ailleurs partie des évolutions que nous observons régulièrement dans le cadre des accompagnements en Neurofeedback Dynamique.

Avant de chercher compliqué, revenons parfois aux fondamentaux

Pour améliorer son sommeil, il n’existe pas une recette identique pour tout le monde.

Mais quelques repères méritent réellement d’être testés :

des horaires relativement réguliers, un coucher suffisamment précoce, moins d’écrans le soir, une lu

mière plus douce, un rituel calme et répétitif et une chambre associée autant que possible au repos.

Le cerveau apprécie les repères et la répétition la régularité.

Et parfois, prendre soin de ses journées commence tout simplement… par prendre davantage soin de ses nuits.

Terre Happy – Ollainville

Accompagnement psycho-éducatif • Neurofeedback Dynamique NeurOptimal® • Hypnose Ericksonienne • EFT

Le Neurofeedback Dynamique est une méthode de bien-être et d’entraînement cérébral. Il ne constitue ni un diagnostic ni un traitement médical et ne remplace pas le suivi d’un professionnel de santé. En cas de troubles du sommeil persistants, importants ou inhabituels, demandez conseil à votre médecin.

 
 
 

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